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Workshop Highlights
(Flame/Flamme, 24/11/99)

 
Droits: Les Coutumes Ont La Peau Dure Political Empowerment Lags Behind
Par Nana Rosine Ngangoue

Quatre principaux points sont inscrits à l'ordre du jour de l'atelier sur les droits fondamentaux de la femme. Les débats sur le premier point concernant les lois et pratiques traditionnelles, fait ressortir que cinq ans après Beijing, les lois coutumières et ou religieuses dans les pays africains tendent toujours à être contradictoires avec les droits institutionnels.

De plus, des lois discriminatoires sur le mariage, la propriété matrimoniale, l'héritage, le divorce et la famille persistent. La violence domestique, au travail et dans la rue continue d'être ignorée.

Plusieurs pays ont cependant réalisé des efforts considérables dans l'adoption des lois qui prennent en compte des pratiques traditionnelles positives. D'autres pays, comme le Mali, ont clairement soutenu le droit positif au détriment des lois traditionnelles.

L'un des objectifs de la plate-forme d'action de Beijing est la ratification universelle de la convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination contre les femmes. Mais à ce jour, 5 pays africains n'ont pas encore ratifié ce document fondamental.

Les participants à l'atelier ont souligné la nécessité d'instaurer les programmes d'alphabétisation juridique des femmes afin qu'elles prennent conscience de leurs droits pour pouvoir mieux les revendiquer. Pour cela, l'utilisation des médias dans la vulgarisation des droits de l'Homme est considérée comme une exigence capitale. Des séances de formation à l'endroit du personnel judiciaire qui ne prend pas des décisions de justice appropriées contre ceux qui bafouent les droits de la femme, sont aussi conseillées.

Les participants devront également proposer des solutions sur les trois autres points de l'atelier, à savoir l'expansion de la violence liée au sexe et toutes les autres formes de harcèlement sexuel, la responsabilisation des gouvernements dans l'élimination de toutes les formes de discriminations contre les femmes et les mécanismes de mobilisation des ressources au niveau national et régional pour la lutte contre la violation des droits des femmes.

By Ruth Omukhango

Progress in the political empowerment of women in Africa has been slow, according to Anthony Mawaya, the Consultant for the African Centre for Women who presented his summary preliminary draft assessment on this issue yesterday.

The average representation of women in national legislative assemblies stands at 11% reflecting little progress in achieving the 30% target for women in decision-making.

It is difficult to determine how much financial, human and material resources have been specifically allocated to women in power and decision making at national, regional and international levels.

The two goals on the political empowerment of women are to:

  • Take measures to ensure women's access to and full participation in power structures and decision making and to
  • Increase women's capacity to participate in decision making and leadership.

Many countries have come up with specific National Plans of Action that included women political empowerment as a priority.

Some countries and political parties have quota systems and/or affirmative action programmes through which between 25-50% of elective seats at national and local levels as well as other (appointive) positions are reserved for women.

Workshop recommendations include promoting affirmative action to create a critical mass of women in leadership positions; setting up a central fund to assist women who are aspiring for political office and reviewing and challenging electoral processes and discriminatory practises that hurt women's aspirations.

 

 

 


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